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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Rendez vous rapide Très aimable et bonnes explications Je recommande vivement

Anna A.

Très professionnel Le travail est bien fait et DPE est établi rapidement après la visite. J'en suis contente

Elise

M. BEAUDON est professionnel et disponible. Lors de la réalisation du diagnostic, il prend le temps d'examiner le bien, pose des questions et reste ouvert pour échanger sur d'éventuelles interrogations. Lors de la remise du diagnostic, il reste également à l'écoute pour échanger sur ce dernier si cela s'avère nécessaire.

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À LA UNE
Faut-il refaire le DPE après des travaux d’isolation ou rénovation
15 octobre 2026

Faut-il refaire le DPE après des travaux d’isolation ou rénovation

Pourquoi le DPE peut devenir obsolète après des travaux Lorsque des améliorations énergétiques sont apportées à une habitation, notamment lors de travaux d’isolation ou de rénovation thermique, la performance énergétique du bâtiment évolue. Or, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) délivré précédemment repose sur l’état du bien au moment de sa réalisation. Si, entre-temps, des transformations significatives viennent modifier l’enveloppe ou les systèmes énergétiques (isolation, fenêtres, chauffage…), le résultat du DPE initial ne reflète plus nécessairement la réalité. Dans quels cas faut-il renouveler le DPE Le DPE conserve normalement une validité de dix ans. Cependant, si vous effectuez d’importants travaux d’isolation, remplacez le système de chauffage ou améliorez la ventilation, il est impératif d’envisager de faire établir un nouveau DPE. En effet, ces modifications sont susceptibles de changer la classe énergie de votre bien, ce qui a un impact direct sur sa valeur, la perception des acquéreurs, mais aussi sur vos obligations en cas de mise en vente. Isolation par l’intérieur ou l’extérieur Remplacement des menuiseries (fenêtres, portes) Installation ou amélioration du chauffage, de la production d’eau chaude ou de la ventilation Quelles conséquences sur la vente d’un bien immobilier La note DPE fait désormais partie intégrante de l’annonce immobilière en cas de vente. Si le diagnostic en votre possession ne correspond pas à l’état actuel du logement, vous risquez de transmettre de mauvaises informations à l’acheteur. Cela peut engager votre responsabilité, avec à la clé des risques de litige. Par ailleurs, en cas de modifications importantes, le notaire peut demander un nouveau DPE, y compris si le précédent est toujours dans sa période de validité. Les classes énergétiques et l’audit : ce qu’il faut savoir Dans certains cas, notamment lorsque le bien est classé F ou G, la législation exige un audit énergétique avant toute signature de compromis. Si des travaux d’amélioration énergétique ont permis d’améliorer la classe du logement, un nouveau DPE sera à réaliser pour éviter l’obligation de l’audit (à condition que la note soit supérieure à F). Un DPE actualisé permet ainsi de valoriser les travaux réalisés et d’optimiser la position du bien sur le marché. Comment procéder pour refaire son DPE Faire appel à un diagnostiqueur certifié est nécessaire pour établir un nouveau diagnostic fiable. Il convient de présenter au professionnel tous les justificatifs des travaux réalisés (factures, descriptifs techniques, photos) afin qu’il tienne compte des améliorations apportées. Pour s’assurer de la compétence du diagnostiqueur, il est recommandé de vérifier sa certification sur le site officiel du ministère de la Transition écologique. Les bénéfices d’un DPE à jour après rénovation Valorisation du bien lors de la mise en vente ou en location Sécurisation juridique vis-à-vis de l’acheteur Possibilité d’éviter ou de lever l’obligation d’audit énergétique Meilleure visibilité du logement sur le marché En résumé, après des travaux ayant un effet sur la performance énergétique, il est fortement recommandé de réaliser un nouveau DPE. Non seulement cela garantit la conformité avec la législation, mais cela vous permet aussi de tirer profit des améliorations réalisées lors de la transaction immobilière.

Immobilier : comprendre les impacts du nouveau coefficient DPE
30 septembre 2026

Immobilier : comprendre les impacts du nouveau coefficient DPE

Une évolution du calcul du DPE prévue en 2027 À partir du 1er janvier 2027, le mode de calcul du Diagnostic de performance énergétique (DPE) va connaître une nouvelle évolution réglementaire. Le coefficient de conversion de l’électricité, utilisé pour transformer l’énergie finale consommée en énergie primaire, va être abaissé de 1,9 à 1,7. Cette modification, confirmée par l’arrêté du 19 août 2026, arrive un an après un précédent ajustement qui avait déjà fait passer cette valeur de 2,3 à 1,9 début 2026. Ce changement intervient dans une logique d’alignement avec la réalité du mix électrique français, jugé moins carboné et plus vertueux. Le DPE, en évaluant la consommation d’énergie primaire des logements, attribue des étiquettes énergétiques qui influent directement sur le marché immobilier en France. Pourquoi ce coefficient change-t-il ? L’indicateur en question intervient uniquement dans le cas de consommations électriques. Il permet de prendre en compte non seulement la quantité d’électricité que le logement utilise, mais aussi l’énergie primaire nécessaire à sa production. Jusqu’à présent, 1 kWh d’électricité « finale » était compté comme 1,9 kWh « primaire » ; à partir de 2027, il ne comptera plus que pour 1,7 kWh. Cette évolution est pensée pour représenter plus fidèlement la réalité environnementale de l’électricité en France. Quels logements sont concernés par cette évolution ? Le nouveau coefficient impacte principalement les biens où l’électricité occupe une place majeure : systèmes de chauffage électrique, production d’eau chaude sanitaire électrique ou encore logements dotés de pompes à chaleur. Toutefois, tous les logements dont le DPE fait intervenir de l’électricité sont potentiellement concernés, même si la portée du changement dépendra des caractéristiques propres à chaque bien. Logements chauffés uniquement à l’électricité Bâtiments utilisant une pompe à chaleur Logements où l’eau chaude sanitaire est électrique Ce changement pourra, par exemple, faire évoluer le classement énergétique d’un bien sans qu’aucun travaux n’ait été engagé. Un logement en limite de seuil, classé F aujourd’hui, pourrait passer en E ou même D en 2027 grâce à ce simple ajustement du facteur de conversion. Quel sera l’effet sur le classement énergétique ? Selon des estimations officielles, près de 300 000 résidences principales pourraient sortir des classes F ou G, bénéficiaires majeures de cette réforme. Pour les logements utilisant majoritairement l’électricité, l’amélioration du classement est quasi assurée. Inversement, le nouveau coefficient ne doit pas faire baisser la classe énergétique d’aucun bien. Pour les professionnels de l’immobilier, il s’agira d’un changement significatif à anticiper. Des outils existent déjà, comme certains simulateurs en ligne, permettant d’estimer l’impact de ce coefficient sur les étiquettes à partir des données actuelles du DPE. Des conséquences concrètes pour la vente et la location Le classement énergétique joue un rôle central dans la commercialisation d’un bien, notamment dans les annonces et publicités où doivent figurer la classe énergétique et la classe climatique. Quand un logement passe de F à E ou de G à F, les obligations liées à la transaction évoluent, tout comme la perception des acheteurs ou locataires. La location est particulièrement concernée, puisqu’un logement classé G ne peut plus être proposé à la location en métropole depuis 2025 pour cause d’insuffisance énergétique. En 2028, cette interdiction s’étendra aux logements classés F, puis en 2034 aux E. Un simple changement d’étiquette peut donc repositionner un bien sur le marché locatif, ou au contraire, lever certaines contraintes qui pesaient sur le propriétaire. Quels impacts sur l’audit énergétique ? Depuis le début de 2025, certaines ventes sont soumises à l’obligation d’un audit énergétique, concernant principalement les maisons individuelles et monopropriétés classées E, F ou G. À partir de 2034, les biens classés D seront aussi concernés. Ainsi, si un bien change de classement en 2027 grâce au nouveau coefficient, l’obligation d’audit énergétique pourra s’appliquer différemment. Un logement reclassé en D pourrait, par exemple, ne plus nécessiter d’audit dans le cadre d’une transaction. Les DPE en cours de validité devront-ils être refaits ? Il ne sera pas nécessaire de faire réaliser un nouveau diagnostic pour intégrer ce changement de coefficient. Les DPE réalisés avant le 1er janvier 2027 resteront valides jusqu’à leur date d’expiration normale. Dès la mise en place de la réforme, il sera possible d’obtenir gratuitement une attestation officielle indiquant la nouvelle étiquette du logement sur l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME. Cette attestation ne modifie ni les données ni les recommandations du précédent DPE, mais actualise uniquement l’étiquette en fonction du nouveau coefficient. Elle sera valable pour les démarches de vente ou de location, tout en conservant la même échéance que le DPE initial. Le même principe s’appliquera pour les audits énergétiques : une attestation pourra être générée afin de réactualiser la classe sans remettre en cause les éléments constatés lors du diagnostic. Bonnes pratiques pour les professionnels de l’immobilier Contrôler la date et la validité du DPE des biens en portefeuille Anticiper la future classe énergétique grâce à un simulateur adapté Vérifier si le bien sera toujours soumis à l’obligation d’audit après 2027 Mettre à jour les annonces et documents commerciaux avec la nouvelle étiquette dès son entrée en vigueur Pour les propriétaires comme pour les professionnels, anticiper ces modifications permet de mieux se positionner sur le marché, d’éviter des blocages administratifs et de garantir une gestion optimale lors des ventes ou locations à venir.

Loi Carrez : les erreurs à éviter avant de vendre un appartement
11 août 2026

Loi Carrez : les erreurs à éviter avant de vendre un appartement

Comprendre l’importance de la loi Carrez lors de la mise en vente Avant de céder un bien situé dans une copropriété, il est primordial de bien appréhender ce qu’impose la loi Carrez. En effet, la surface privative du logement doit être clairement indiquée dans l’ensemble des documents relatifs à la vente. Respecter cette obligation n’est pas une simple formalité : un mesurage incorrect ou oublié peut entraîner de sérieux problèmes juridiques et financiers, aussi bien pour le vendeur que pour l’acheteur. Définition de la surface selon la loi Carrez Le calcul Carrez correspond à la superficie des espaces clos et couverts du bien, à laquelle on retire les surfaces occupées par certains éléments comme les murs, les cloisons, les cages d’escalier, les marches, les gaines, et les embrasures de portes et de fenêtres. Ce calcul est précisé par des textes réglementaires spécifiques. Il est essentiel de prendre en compte deux exclusions majeures : Les zones dont la hauteur n’atteint pas 1,80 mètre ne sont pas intégrées dans la surface Carrez. Un lot d’une surface inférieure à 8 mètres carrés n’entre pas dans le mesurage. En raison de ces critères parfois complexes à interpréter, il est conseillé de s’adresser à un professionnel pour garantir un calcul exact et éviter les discussions lors de la transaction. L’obligation d’indiquer la superficie Carrez dans l’acte de vente La loi impose que le compromis de vente ou tout avant-contrat précise la surface privative du bien. Cette mention est indispensable : le notaire, lors de la signature de l’acte définitif, doit remettre aux parties un document officiel stipulant précisément cette mesure. Même si cela n’est pas imposé, s’appuyer sur un expert ou un diagnostiqueur immobilier permet d’avoir la certitude d’un mesurage conforme aux réglementations en vigueur. Un professionnel sait éviter les pièges techniques liés à cette démarche et fournit un document fiable qui sera opposable en cas de désaccord futur. Les conséquences d’un mesurage inexact Négliger la mention de la superficie Carrez peut entraîner la nullité de la vente si l’erreur est constatée tôt : l’acquéreur dispose d’un mois après la signature de l’acte authentique pour demander l’annulation si la surface n’a pas été précisée. Lorsque la surface indiquée s’avère incorrecte, deux cas de figure se présentent : Si le logement mesure finalement plus grand qu’annoncé, le vendeur ne peut pas réclamer de supplément. Si la surface réelle est inférieure de plus de cinq pour cent à celle indiquée, l’acheteur est en droit de demander une réduction proportionnelle du prix de vente, à condition de formuler la demande dans un délai d’un an suivant la signature. L’intérêt de faire appel à un professionnel pour le mesurage Confier la réalisation du diagnostic Carrez à un spécialiste reste la meilleure façon d’éviter des contestations après la signature. Le professionnel s’assurera de la conformité du métrage, ce qui protège le vendeur contre toute remise en cause du prix ou de la validité de la transaction. Pour ceux qui souhaitent vendre en toute sérénité, cette précaution est vivement recommandée.

De la vente à la location : l’amiante gagne du terrain
11 juin 2026

De la vente à la location : l’amiante gagne du terrain

Une réglementation en mutation pour la location L’amiante, matériau longtemps utilisé dans la construction, revient au centre de l’actualité réglementaire. Après s’être imposé dans le contexte des transactions immobilières, un projet de loi avancé prévoit d’étendre l’obligation de diagnostic amiante aux locations à partir de 2027. Cette question, évoquée depuis la loi ALUR de 2014, pourrait bientôt trouver une application concrète avec un nouveau décret actuellement à l’étude. Quel diagnostic pour quels logements ? La mesure concernera les biens immobiliers dont la date de permis de construire est antérieure au 1er juillet 1997, conformément à la réglementation appliquée lors de la vente de logements. Les repérages se feront dans les mêmes conditions et selon des méthodes harmonisées, visant à relever la présence de matériaux ou produits susceptibles de contenir cette substance dangereuse. Des changements majeurs pour les bailleurs Ajout du diagnostic amiante au dossier de diagnostic technique remis lors de la mise en location Renforcement de l’information destinée aux futurs occupants sur les risques pour la santé Vigilance accrue pour les logements anciens soumis à la réglementation Anticipation nécessaire dès la préparation du logement à la location Ce nouveau cadre prévoirait également une communication spécifique sur les dangers encourus en cas d’intervention sur les matériaux. Des enjeux importants pour la santé publique L’introduction du diagnostic amiante en location vise avant tout à protéger les locataires. Les fibres d’amiante, invisibles mais nocives, peuvent être libérées dans l’air lors de travaux ou de dégradations et entraîner de graves problèmes de santé. En renforçant l’information et la prévention, cette évolution réglementaire répond à un impératif de sécurité pour tous les occupants de logements construits avant 1997. Prendre les devants face à la nouvelle réglementation Si la nouvelle obligation n’est pas encore officiellement en vigueur, il est déjà recommandé aux propriétaires et professionnels de l’immobilier de prendre les devants. Suivre l’avancée des textes et adapter dès maintenant sa démarche permet d’assurer la conformité des futurs dossiers de location et de protéger au mieux la santé des locataires.